Pour son 10ème numéro la revue « Schnock » consacre son dossier trimestriel aux films « Un éléphant ça trompe énormément » et « Nous irons tous au paradis » d’Yves Robert illuminés par les dialogues de Jean-Loup Dabadie, dont voici les meilleurs moments.

« J’aime vos seins…
enfin surtout le gauche. »

Par Eléonore Cambret

Rappel des personnages :
Étienne (Jean Rochefort), Simon (Guy Bedos), Bouly (Victor Lanoux), Daniel (Claude Brasseur), Mouchi (Marthe Villalonga), Lucien (Christophe Bourseiller), Charlotte (Anny Duperey), Marthe (Danielle Delorme)…

 

«En cette matinée grisante où, de la position privilégiée que j’occupais, j’entendais le chant des oiseaux précéder les bruits de la ville, je songeais à tout ce qu’il m’avait fallu de chance, d’audace et, oserais-je le dire, d’ingéniosité pour en arriver là où mon imagination pourtant très ambitieuse n’aurait jamais su me porter seule.»
(Étienne)

«Je t’ai demandé personnellement de ne pas lober cette semaine.»
(Étienne à Simon sur le terrain de tennis)

 

 

«J’aime vos seins. Enfin surtout le gauche.»
(Lucien à Marthe)

«Moi je ne fume plus. Il paraît que ça empêche de bronzer.»
(Lucien)

 

«Je pris conscience de ce que si les femmes sont désirables, les chevaux sont hauts et les forêts profondes.»
(Étienne sur son cheval, Belle de jour)

 

«Mais si maintenant faut payer pour te voir, dis-le. Je savais pas. Combien je te dois ?»
(Mouchi à Simon)

 

Étienne : «Je vais vous dire quelque chose que je n’ai jamais dite à personne !»
Charlotte : «Votre nom peut-être ?»

«Je vais vous décevoir mais franchement je n’aurai pas la ténacité de Frédéric Moreau dans L’Éducation sentimentale… Je vais être dur… Je vais être très dur… Je sais que c’est pas drôle d’être plaquée à 40 ans mais vous pouvez tirer un trait sur Lucien Raqui.»
(Lucien à Marthe)

«On fait l’amour libre… Chacun fait c’qui veut. Enfin surtout moi.»
(Bouly à Étienne)

 

«Tu me sommes à moi ? Tu me sommes à ta mère ?»
(Mouchi à Simon)

 

 

«Faut être malade pour appeler un médecin à l’hôpital !»
(Simon)

 

«T’as vu le futal ? Tu crois qu’ils font les mêmes pour hommes ?»
(Bouly, en découvrant le nouveau fiancé de son ex-femme)

«J’ai un éblouissement en pleine Samaritaine. J’appelle mon fils il me raccroche au nez de sa mère. Maintenant il vient me critiquer que je suis pas morte. Ben si c’est ça votre médecine de gauche, les communistes ils ont pas intérêt à prendre froid.»
(Mouchi)

 

 

«Non mais eh oh… On fait pas kibbouzt ici nous.»
(Bouly)

 

«Vous qui pénétrez dans mon cœur, ne faites pas attention au désordre.» (Étienne)

«Eh toi ! Tes ailes de géant elles t’empêchent pas de marcher ?» (Bouly à Daniel)
«Comment ça « Les Cocos à Moscou » ?» (Simon)
«Je vais lui éclater ses genoux avec sa gueule et son type antisémite.» (Daniel)
«Dis-donc toi… T’es tout seul dans ton petit costume pour me parler comme ça ?» (Bouly à Daniel)

«En chemin je ne pouvais m’empêcher de penser à la compagne admirable que je laissais derrière moi auprès de l’âtre, fidèle et heureuse, simple exemplaire de femme française tel que peuvent nous envier les touristes du monde entier.»
(Étienne)


Article paru dans Schnock n°10

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Schnock n°10 – Guy Bedos

« Comment ça, les cocos à Moscou ? »

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